Et si dans le fond, ce n'était que des points de suspension ?

Voilà, comme depuis un certain temps, je rencontre trop de problèmes avec mon blog (j'avoue, les nombreuses maintenances de skyblog ont plus que légèrement accéléré le processus de ras-le-bol), j'ai déménagé. Boah, si vous y tenez réellement, vous pouvez toujours me demander ma nouvelle adresse (ou bien vous êtes perspicaces et vous la trouvez dans cet article par vous-mêmes...).
Tout ça pour dire que je n'ai plus la prétention de dire que jamais je ne reviendrai ici, je n'en sais strictement rien. Mais plutôt que de risquer que mon blog soit supprimé, comme il l'a été pour plusieurs de mes connaissances, j'préfère déserter. Alors voili voilou. A une prochaine, peut-être ? Et puis sinon, rendez-vous dans Mon Ailleurs !


Edit : Ai fait le ménage. Avais envie.
Et si dans le fond, ce n'était que des points de suspension ?
# Posté le samedi 24 février 2007 18:17
Modifié le mardi 22 mai 2007 15:29

J'ai des journées palpitantes ces temps-ci, c'est la folie.

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Arracher le mois de vrier des murs. J'peux plus le supporter. Question instabili, il est champion du monde, et je le ressens jusque dans mes sautes d'humeur. Je passe d'un sourire gigantesque aux bas-fonds d'une tristesse sans bornes, sans savoir même pourquoi. Tout comme la neige qui tapissait mon pays hier matin, effacée par un soleil-ciel-bleu quelques heures plus tard. Même ce matin, il fait beau. Y'a même pas de raison qu'il fasse beau. M'enfin bon, j'suis plus à ça près.
J'crois que j'Lui manque. Enfin, du moins un peu. Vu qu'Il a fait l'tour de ma classe pour qu'on m'dise qu'Il avait quelque chose pour moi. Et puis Il m'a même deman quand je revenais. Et qu'à l'école, y'a pas que les cours, on est "entre potes aussi...".
Et puis Il a enfin crié **youhouuuuuuu** avec moi. Pour mon plâtre. Bon ctait du fichage de tronche, mais l'intention y était, j'suis re. Et puis et puis et puis. Il m'a dit au revoir. Il m'a même dit qu'Il me faisait des bisouS. Oui, avec un S, parce qu'un seul, c'est jamais assez. Puis , j'ai en tête toutes les fois... Toutes les fois où *Il s'est tenu debout devant moi. Lui et ses vingt centitres de plus que moi. Et toutes ces fois Il a dégaune mèche de mes cheveux avec le bout du revers de ses doigts, pour pouvoir voir mes yeux. Et alors je souriiiiiiiiiiiis. Avec pleins de i. Parce qu'on voit plus les dents quand on fait des i.
J
'oublie tout le temps de prendre mes antibiotiques. J'crois que j'arriverai jamais à mener un traitement à terme.

C'est pas que je ne peux pas vivre sans Lui. Je peux vivre sans Lui. C'est juste que je n'en ai pas envie.

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**Et quoi moi j'te manque ?**
**Evidemment..**

Vous voyez, un peu comme quand ça fait *sckjhghsjhuzhhoum* au fond du coeur. (Avec beaucoup de i).

She's a Killer Queen
Gunpowder, gelatine
Dynamite with a laserbeam
Guaranteed to blow your mind
Anytiiiiiiiiiiiiiiime


[...]

On : Panic! At The Disco - I write sins not tragedies
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# Posté le vendredi 09 février 2007 07:18
Modifié le vendredi 09 février 2007 07:44

**Il ne me reste de nous deux qu'un souvenir bien vaporeux**

**Il ne me reste de nous deux qu'un souvenir bien vaporeux**
Y'en a qui se disent Flan mais qu'en fait ils le sont pas vraiment. Moi j'crois que y'a pas plus flasque et mou que mon p'tit coeur en ce moment.

J'suis naze. J'suis malade. J'suis obnubilée. J'suis une gamine. J'suis triste. J'suis cassée. J'suis un Flan.

Je saisme plus s'il me manque, ou si c'est l'image qu'il me renvoyait de moi qui me manque. J'me suis sentie complètement inutile aujourd'hui. Genre comme une sorte de vieux bouquin inintéressant qu'on a oublié dans une caisse au fond d'un grenier. J'avais pas de sourire à provoquer. Et pas de sourire à donner. Juste une sinusite à la con. Et des mouchoirs à profusion. Et puis on m'a enlevé mon plâtre. J'aurais voulu lui hurler OUIIIIIII comme j'l'ai fait dans mon coeur. Bah j'aime pas pu. J'aurais voulu l'ennuyer un peu, comme j'le faisais souvent ces derniers temps, à taper sur ses doigts quand il les fait craquer. Parce que c'est "Mâââl". J'le revois encore l'année passée. A m'articuler "Mein Herz Brennt", et puis à rire de mon accent. Puis nos délires d'intraveineuses avec Alex. Parce qu'on a ri comme rarement pendant un cours d'histoire, puis pendant tous les suivants. J'me souviens de son trac avant de réciter son poème en français. J'me souviens lui avoir tenu les mains pour le calmer. Il y a un an et demi, maintenant. J'me souviens de son zéro en français aussi, pour la même raison que moi. Même que j'ai compati, et que j'crois qu'il s'en foutait. J'me revois lui soutenir que l'allemand, c'est moche. Et lui à me dire que l'espagnol, c'est inutile. J'me souviens de nos combats Placebo-Rammstein. A qui mettrait la musique le plus fort. J'me souviens de ses cheveux indécrolables. Et de mes efforts à les lisser. Et de ses sarcasmes face à mon incapacité à lui rendre ses foutus cheveux comme il fallait. Même que le résultat était bien. J'me souviens de nous deux, en rue, pour aller au resto. J'me souviens de ses yeux me fixant comme on m'a rarement fixée. J'me souviens de son "Tu ne me crois pas cap de t'embrasser, là, maintenant, tout de suite ?". J'me souviens de son amusement à me faire rougir et tourner la tête. J'me souviens de ses allusions. J'me souviens de ses coups d'blues. J'me souviens de ses craintes. J'me souviens de ses mains, et puis des miennes tout contre. J'me souviens que ça, j'l'ai fait plein de fois. J'me souviens des mots d'Alex. J'me souviens de son sms. J'me souviens de hier, et de mon manque de conversation. J'me souviens de son au revoir absent. Et là j'me dis qu'en fin de compte, c'est dérisoire.
J'croi
s qu'il me manque. Mais ce qui me manque le plus, c'est l'incertitude de ne pas lui manquer, à lui. J'suis une gamine égoïste, plus que probablement. Merde, j'suis humaine. Et j'aime ça.

Cette nuit, j'ai rê de plage. De vent. De bisous et puis de musique. Et j'avais mal de tête. J'ai rêvé de portes qui s'ouvraient. Et puis qui se refermaient. J'ai rêvé de ravins et de montagnes. J'ai rêvé de casseroles d'eau bouillante. Dans laquelle je plongeais tout entière. Puis j'me suis réveile. Tremblante et grelottante. Et étouffante. Et hallucinante. Loin de mes plages et de mes casseroles. Et puis j'suis restée dans mes plumes, parce que Papa m'a tuée avec la lumière. Il m'a dit que j'exagérais. Puis que ma chambre n'était pas présentable au decin.
J'
envoie le courage qu'il me reste à ma Trit aussi. Parce que je sais qu'elle a mal. J'ai mal avec elle. Parce qu'on rêve sans doute trop. Et qu'on finit toujours par s'éclater contre un macadam bien trop dur pour nos petits coeurs. Mais en attendant, j'suis quand-même. Ca règle pas son problème. Mais si je pouvais faire plus, j'le ferais sans hésiter.
Puis j'ai commencé mon bouquin en français. Il est limiteprimant. Les noces barbares, que ça s'appelle. Y'a de quoi s'jeter par la fenêtre. Et je ne suis qu'à la page 32.

**Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi**

Je suis capricieuse. Et chiante. Et chialeuse. Et égocentrique.
J'ai parlé avec Toph. Un peu. A propos de ce